Si vous dormez bien la nuit mais que vous vous sentez quand même fatigué(e) la journée, il est possible que vos mouvements nocturnes perturbent la qualité de votre sommeil. Bien qu’il soit normal de changer régulièrement de position, certaines personnes pourraient se tourner et se retourner plus qu’elles n’en ont conscience.
Oura peut vous aider à comprendre comment vos mouvements nocturnes impactent votre sommeil. Grâce au graphique des mouvements nocturnes, vous pouvez voir si une activité excessive affecte la qualité de votre sommeil en comparant vos mouvements avec vos phases de sommeil et votre fréquence cardiaque au repos (FCR).
Des mouvements nocturnes excessifs peuvent compromettre le caractère réparateur de votre sommeil — ce qui peut influencer votre humeur, votre productivité, votre lucidité et votre santé. Continuez à lire pour découvrir comment tirer parti de cette fonctionnalité afin de mieux dormir.
Qu’est-ce que la fonctionnalité mouvement nocturne sur Oura ?

Dans l’onglet Sommeil de l’application Oura, les membres peuvent consulter leur graphique de mouvement en appuyant sur la flèche juste en dessous des phases du sommeil.
Le graphique de mouvement affiche des blocs de cinq minutes sous forme de lignes, qui représentent l’intensité de votre mouvement en fonction de la hauteur et de la couleur :
- Une grande ligne blanche = Mouvement d’intensité élevée. Vous étiez probablement en phase d’éveil.
- Une ligne moyenne, gris clair = Mouvement d’intensité modérée. Vous vous êtes probablement retourné(e) à plusieurs reprises.
- Une ligne courte, gris foncé = Mouvement de faible intensité. Vous changez de position pendant votre sommeil, ce qui peut affecter sa qualité.
- Un point blanc = Aucun mouvement. Vous dormiez paisiblement
Un mouvement très faible correspond généralement à de longues périodes de sommeil profond ou de sommeil paradoxal, signe d’un repos de bonne qualité. Un mouvement excessif peut affecter les éléments de votre score de sommeil, que vous pouvez observer à travers trois facteurs : un temps d’éveil plus élevé, une efficacité réduite ou des réveils et mouvements suffisamment fréquents pour altérer la qualité de votre repos. Pour une analyse détaillée de toutes vos données de sommeil, consultez ce guide complet.
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Comment utiliser cette fonctionnalité ?
Si vous vous sentez reposé(e) le matin et plein(e) d’énergie la journée, il n’y a probablement rien à craindre, même si vous bougez la nuit. Si vous souhaitez approfondir l’analyse, votre graphique de mouvement vous permet d’aligner les données d’une nuit ainsi que de comparer votre sommeil d’une nuit à l’autre.
Pour examiner le sommeil d’une seule nuit, vous pouvez désormais aligner visuellement les moments d’activité élevée avec vos phases du sommeil et votre FCR. Recherchez les périodes où une augmentation soudaine du mouvement correspond au temps d’éveil dans vos phases du sommeil ou aux pics de votre FCR. Les deux peuvent indiquer que quelque chose perturbe votre sommeil.
Au fur et à mesure que vous vous familiarisez avec vos schémas de mouvement, vous pouvez commencer à identifier les habitudes susceptibles d’avoir un impact sur votre sommeil. L’excès de mouvement nocturne a de nombreuses causes possibles, dont beaucoup sont liées à nos routines et habitudes quotidiennes.
Trois conseils pour réduire les mouvements nocturnes
1. Évitez les sources de stress avant de vous coucher.
Des situations comme des conversations stressantes, des films effrayants, des séances de sport, des repas tardifs ou des stimulants comme la caféine ou l’alcool peuvent activer votre système sympathique le soir. Un esprit détendu, avec le système de repos et de digestion activé, vous aide à vous détendre avant de vous coucher. Essayez d’écrire vos pensées ou vos listes de tâches dans un journal, ou de méditer le soir.
| Conseil pour nos membres : Accédez à des méditations guidées et à des exercices de respiration dans le contenu Parcourir de l’application Oura. |
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2. Optimisez votre environnement de sommeil.

L’exposition à la lumière et à l’obscurité est l’un des principaux régulateurs du sommeil. Essayez d’utiliser des rideaux occultants, un masque de sommeil et évitez la lumière bleue au moins quelques heures avant de vous coucher.
De plus, le bruit peut vous réveiller au milieu de la nuit. Si vous ne pouvez pas contrôler le niveau sonore de votre environnement, apprendre à dormir avec des bouchons d’oreilles, du bruit blanc ou des écouteurs/casques antibruit peut aider à maintenir une constance dans les niveaux de bruit.
Vous pouvez également essayer de garder votre chambre fraîche la nuit. De plus, choisissez une literie qui ne vous fait pas surchauffer une fois que vous vous êtes endormi(e).
Enfin, est-il possible que vous dormiez sur un matelas qui ne soutient pas suffisamment votre corps ? Vérifiez votre ergonomie du sommeil. Un lit et un oreiller confortables qui soutiennent votre tête et votre dos sont les piliers d’un sommeil réparateur.
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3. Réfléchissez à votre environnement de sommeil.
Quelqu’un d’autre est-il à l’origine de vos mouvements nocturnes ? Que ce soit votre partenaire ou votre animal de compagnie, vous méritez tous des nuits paisibles. Essayez plusieurs dispositions de sommeil jusqu’à ce que vous trouviez une solution optimale.
S’il s’agit de votre partenaire, essayez d’utiliser des couvertures séparées ; vous n’avez pas envie de vous réveiller à cause d’une lutte inconsciente pour la couette.
S’il s’agit d’un chien ou d’un chat hyperactif qui vous empêche de vous reposer, faites de votre espace un lieu qui vous est réservé ; offrez à votre adorable compagnon son propre espace de sommeil confortable en dehors de la chambre, et gardez votre porte fermée jusqu’au matin.
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